La Barbe à travers l’Histoire

Pendant l’Antiquité, la barbe est un symbole de virilité et de sagesse. En Egypte, par soucis d’hygiène, la barbe est remplacée par un postiche réservé, aux pharaons et aux hommes imberbes.

En Grèce antique, les guerriers et les nobles suivent l’exemple des dieux, qui sont le plus souvent représentés avec une barbe comme Poséidon et Zeus.

Bien plus tard, vers le Ier siècle, les Romains commencent à s’épiler. Suivant l’exemple de l’armée ô combien légendaire d’Alexandre le Grand, qui à la demande de celui-ci était rasée de près afin d’empêcher les ennemis d’attraper leurs barbes.

Les Romains ont ainsi trouvé une nouvelle manière de civiliser les « barbares ». Cette très longue période pendant laquelle les Romains voyaient les barbes longues comme une marque de malpropreté et de misère a poussé la barbe à devenir très rare.

Ils avaient même une cérémonie (Barbae depositio) pour célébrer la première fois que les hommes avaient à se raser. L’épilation était ainsi devenue universelle à Rome et était la preuve de l’intégration des Peuples soumis. L’exemple des gallo-romains est parlant. La barbe ne réapparait que partiellement à l’arrivée d’Hadrien qui a relancé cette mode.

Cette pratique est souvent représentée par des pirates (Barbe Noire), des vikings (Ragnar Lothbrock, Erik le Rouge…), des explorateurs, aventuriers et conquérants tels le conquistador Cortes, Buffalo Bill. Le barbu à travers l’histoire et l’imaginaire a été suivi par une image de « barbare », de brute guidée par la soif de sang et de violence, de pouvoir ou de richesses.

La Première Guerre mondiale marque un tournant : L’expression « poilu » devient le surnom de ceux qui sont revenus à la vie civile mais avec la brutalité des tranchées. Ainsi les poilus d’abord vu comme des héros, obtiennent une image de « sauvage ».barda1

La Seconde Guerre mondiale aggrave la réputation de la pilosité faciale puisque la moustache se voit portée par tous les dictateurs (Hitler, Hirohito, Staline ou encore Pétain.) Ainsi, le visage rasé de près devient un symbole d’honnêteté surtout aux États-Unis comme en Occident.

La barbe ressurgit vers 1970 avec l’avènement des hippies, et des révolutionnaires cubains Ernesto Che Guevara et Fidel Castro. Malgré cela, la pratique reste très controversée.CheHigh

Aujourd’hui la barbe semble revenir en force, même chez les politiques.

Mais qu’en penser ?

La Nouvelle Sparte pense que tout ce qui différencie l’homme de la femme, physiquement et mentalement est bon par nature.

 

Quand on commence à penser que tout ce qui rapproche l’homme de son caractère barbare et animal est mauvais, c’est là que l’on commence à entrer en décadence.

Comme nous l’expliquons dans cet article Pourquoi les hommes ont besoin d’être plus méchants se séparer de notre part animale et de notre part de force, nous amène irrémédiablement à penser que nous pouvons nous soustraire des dures lois de la nature. Et chaque fois que nous tentons de le faire, mère nature, et son caractère eugéniste, nous rappelle de manière brutale, que peu importe les schémas de pensées que l’on se crée, seules ses lois à elle compte.

L’homme ne doit pas se défaire de sa part animale et bestiale, au même titre qu’il ne doit pas se soustraire de sa part humaine. Il doit être entier et faire l’alliance des deux pour atteindre la sagesse et la virilité. La barbe ne doit donc pas être honni, bien au contraire.

La Nouvelle Sparte

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