Les grands hommes et la virilité

Aujourd’hui nous n’avons plus de modèles.

Nos pères, pour la plupart, n’ont pas fait le boulot, et nos modèles d’aujourd’hui sont l’anti-virilité incarnée, ou alors si ils la “représentent”, ne sont pas de notre peuple et sont au plus bas degrés de la barbarie.
La virilité selon moi, c’est un idéal.

C’est vouloir devenir le meilleur. En tout. Dans son rapport à l’autre, dans sa façon de parler, dans son regard, dans son caractère, dans sa force physique, dans sa discipline etc etc..

 

La virilité, c’est l’excellence avant toute chose. Un idéal supérieur d’humanité.

 

Et qui d’autres, à part les grands hommes qui ont fait l’histoire, peuvent représenter ce type d’homme supérieur à tous les niveaux ?

D’ailleurs, comment ces hommes sont devenus grands ?

Justement en prenant comme exemple d’autres grands hommes qui les ont précédés.

Napoléon prenait en exemple Jules César, qui lui prenait en exemple Alexandre le grand, qui lui prenait en exemple Achille le héros de l’Iliade. Vlad Dracula par exemple (La Nouvelle Sparte propose un cours vidéo sur ce personnage passionnant), prenait en exemple son grand père Mircéa L’ancien.

 

Les grands hommes sont l’incarnation de cet idéal viril.

 

Mais même les grands hommes ne sont pas parfaits. Ils ont aussi leur défauts, et c’est d’ailleurs souvent ces derniers qui les ont conduit à la mort ou à la défaite.

Et nous, les hommes du 21e siècle, nous avons des milliers d’hommes à notre disposition, pour nous éduquer et apprendre de leurs faiblesses.

En plus d’être utile pour se construire en tant qu’homme, l’étude des grands hommes nous permet de voir de manière empirique ce qui marche et ce qui ne marche pas.

 

Balayons toutes les théories fumeuses qui ne sont basées sur rien, sur le néant.

Bâtissons nos théories et notre morale sur le réel. Le réel ne ment pas. Il est implacable.

 

Vous devez vous en doutez. Vlad Dracula pour vaincre l’armée ottomane composée de 80 000 hommes, a du user de stratégies fonctionnelles.
Des stratégies qui d’ailleurs peuvent nous servir dans la vie de tous les jours.

Comme par exemple, ne jamais jouer sur le terrain de l’ennemi et tenter de le démoraliser et l’effrayer. Toutes ces tactiques sont utilisables pour n’importe quel ennemi.

L’important n’est pas d’être gentil ou honorable avec l’ennemi, l’important est de l’anéantir. L’important est de gagner.

Un objectif qu’on oublie un peu trop souvent dans nos milieux. Plutôt que de lire des sagesses bouddhistes ou des faux prophètes qui prédisent le retour du christ, l’européen ferait mieux de lire Machiavel et Clausewitz.

 

La Nouvelle Sparte

 

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